Wow !
Après la navigation du samedi matin assez sport, l’après-midi commence le Duc d’Albe (jusqu’à maintenant c’était la Coupe de Iles d’Or).
Mais la force du vent fait défaillir même les plus aguerris. Ainsi le comité de course repousse l’envoi de la course. Vers 16h une accalmie convainc le comité d’essayer de lancer. Mais tout le monde se regarde sur la plage, tous les navigateurs hésitent… Et au final personne ne sort sur l’eau. Le comité annule donc pour la journée la course à cause du vent fort.
Certains bateaux sortent quand même pour faire le spectacle. Pour moi (Sam) je suis bien à terre, étant toujours un peu enrhumé.
Samedi soir, la remise des prix concrétise notre deuxième place à la Coupe des Iles d’Or ! On reçoit une coupe (bientôt en photo sur ce blog).
Dimanche, lever tôt ! Le comité a décidé d’avancer d’une heure le départ de la course pour avoir le temps de faire deux manches. Le départ est donné à 9h sur l’eau. Le vent forcit jusqu’à 20kts durant la manche. Nous allons virer le “Duc d’Albe”, un rocher près de l’île de Porquerolle. En se battant bien, on arrive dans les 8-9 sur la ligne d’arrivée, puis nous retournons à la plage pour dîner.
Il faut préciser qu’il y a près de 130 bateaux qui concourent sur le même plan d’eau, dont plus de 30 formules 18 !
L’après-midi, après un en-cas rapide, nous partons pour une seconde manche qui nous emmène à nouveau virer la Batterie des Maures comme le vendredi. Nous faisons un départ très moyen qui nous met tout de suite 20 bateaux devant nos étraves. Le prochain point de passage est le port de Hyères. Au vent de travers, on donne tout pour faire avancer le bateau à 100%. Mais la mistoufle n’est pas loin ! Devant nous une barre de vent impressionnante juste avant la bouée ! Le bateaux sont encalminés dans la zone tampon de combat entre les deux vent. Ce dernier vient de tous les sens. On perd quelques places encore dans la transition.
Puis on entre dans ce nouveau vent à donf’. De nouveau plus de 15kts sur une coque pour passer la bouée. Le bateau juste devant nous enfourne et chavire ! On l’évite de justesse à pleine vitesse. On avance à 20kts au portant, et devant nous à 50m, les bateaux ont les voiles qui pendent !! Incroyable… On butte nous aussi dans cette zone sans vent. Arrêtés net !
Puis nous nous mettons en mode “Lac Léman” et on profite de ce vent très variable pour tirer notre épingle du jeu, avec un peu de chance aussi. On repasse une quinzaine de bateaux quelques centaines de mètres avant l’arrivée. On arrive dans les 9-10 ème cette fois.
Arrivé à terre, c’est le démontage du bateau qui commence, le chargement, entrecoupé d’un hot-dog, puis pour moi (Sam) le départ pour la Suisse pendant qu’Antoine repart à St-Tropez faire une semaine de régate encore (chanceux) !
Les résultats dans un prochain article, car il y avait plein de protestations et de ce fait ils n’ont pu les proclamer que tard, bien après notre départ !
Voici quelques photos (dsl, c’est surtout Antoine qui prenait les photos, donc il n’est pas beaucoup dessus).
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